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22 janv. 2013

De l'ennui passager

Les cours ont repris, les mauvaises habitudes aussi. Me voilà donc embarqué dans un second semestre avec pleins de nouveaux cours magistraux. Et qui dit cours magistraux dit .... Je ne sais pas qui a dit "sérieux" mais cette personne a sûrement plus de chance que moi de réussir dans la vie.

Enfin bref, je n'ai pas encore cherché à réellement suivre les CM, mais je suis certains qu'ils sont très intéressant. En attendant, c'est sur place que je trouve l'inspiration (bon après il faut aussi dire que je n'ai pas vraiment dormi cette nuit, et que mon cerveau ne fonctionne pas de la même façon vis-à-vis de la gestion des priorité.

Enjoy


(la faute est intentionnelle pour un effet de style)


3 oct. 2012

"Je veux revoir ma Normandie" ♫

Une matinée normale, ça se passe comme ça, chez moi :

Bonjouuuur !


Cela va faire un moment que je n'ai pas parlé de mes études supérieurs, et pourtant il y a beaucoup de choses à raconter.

Depuis mon dernier post sur mes études sup', pas mal de choses ont changé. Déjà, les grandes vacances sont terminées (ça s'est très bien passé, merci de poser la question qui intéresse tout le monde !) et les cours ont repris depuis un mois maintenant. Et depuis un mois... je ne suis plus en gestion des entreprises.
Je m'explique !

Parti avec l'idée en tête de poursuivre mon DUT de Gestion des Entreprises, j'ai donc fait la pré-rentrée et la rentrée officielle de mon IUT. Et bien mes amis, il aura pas fallu trois heures de gestion des rémunérations dans une salle informatique mal aérée et avec un professeur qui doit suffisamment fort pour entre une mouche péter pour me décider : je n'allais surement pas resté ici ! La gestion, très peu pour moi. Du coup, j'ai dû me demander comment est-ce que j'ai fait pour choisir cette filière l'année passée. Au final, je n'ai toujours pas de réponse concrète à donner, et je ne sais pas si j'en aurai une un jour. Peut-être était-ce parce que la gestion me semblait dans la continuité de mon Bac ES (qui ne m'intéressait déjà pas) et qu'un changement brutal me faisait un peu flipper.

Au final, le résultat est le même : j'ai tout quitté après une matinée de cours. Dès lors, ce fut la crise à la maison. A peine l'ai-je annoncer à ma mère que cette dernière se crispa et se mit à mal dormir la nuit, bien plus angoissée que moi pour mon avenir (à juste titre sans doute ; ce ne sont pas les études qui vont me faire stresser à ce point !!). Je me pris alors sermon sur sermon sur l'importance des études, sur l'obtention d'un diplôme et à quel point il était capital d'avoir un bon bagage scolaire et culturel pour trouver sa place sur le marché du travail, surtout à l'heure de la crise. N'allez pas croire que je m'en fiche éperdument, loin de là. Je prends conscience de toute cette importance et du poids que cela pèse aujourd'hui. Seulement c'est en en ayant pleinement conscience que je le réfutais. Un ami qui m'est cher (Alex, si tu passes par là) me disait à quel point je faisais une grosse connerie que je regretterai plus tard à, il semble, bien raison. Je le regretterai peut-être un jour, mais aujourd'hui c'est comme ça que je me sens mieux.

3 juil. 2012

Les deux pieds dans le plat !


Alors que ma vie d’étudiant stagnait misérablement, je me suis rendu compte d’une chose assez grave : Je détestais mes études. Ce fut le début d’une longue descente aux enfers.  Loin de m’imaginer tout ce à quoi ce simple constat allait m’ammener, je continuais vaguement ma vie comme si de rien n’était. Avec le recul, c’est ici que l’on se rend compte de son erreur.

Quand on fait un tel constat, la plupart des gens auraient tendance à réagir, à chercher quelque chose de neuf dans quoi se reconvertir. Ils se battraient avec eux-mêmes pour trouver leur voie. Mais je n’en fut rien. Je suis du genre étudiant blasé. Mes études ne ma plaisaient plus et qu’ai-je fait ? rien du tout. Je suis resté là, assis au fond de la salle de cour à ne pas suivre ce que le professeur disait de sa grosse fois ponctuée d’un accent maghrébin. Malgré le fort taux de décibel qu’il dégageait, je trouvais toujours le moyen de m’endormir pendant son cours, comme dans presque tous mes cours à vrai dire.

« La nuit porte conseil » m’a-t-on souvent répété. Seulement voilà, la nuit je ne dormais pas. Loin de réviser ou de chercher une autre formation, je glanais naïvement allongé sur mon lit, l’écran de mon ordinateur pour seule lumière. J’étais la réincarnation d’un Dyonisos flemmard qui attendait que tout lui tombe tout cru dans le bec.

Dans le bec, j’en ai eu des choses, mais pas de la nourriture. Non plutôt une grosse claque bien virulente, au propre comme au figuré. J’ai soudainement atterri sur Terre après des mois de dérive dans un espace vide de tous sens et de tous chemins. Il aura fallu une note catastrophique pour prendre conscience de mon état de larve.