Une matinée normale, ça se passe comme ça, chez moi :
Bonjouuuur !
Cela va faire un moment que je n'ai pas parlé de mes études supérieurs, et pourtant il y a beaucoup de choses à raconter.
Depuis mon dernier
post sur mes études sup', pas mal de choses ont changé. Déjà, les grandes vacances sont terminées (ça s'est très bien passé, merci de poser la question qui intéresse tout le monde !) et les cours ont repris depuis un mois maintenant. Et depuis un mois... je ne suis plus en gestion des entreprises.
Je m'explique !
Parti avec l'idée en tête de poursuivre mon DUT de Gestion des Entreprises, j'ai donc fait la pré-rentrée et la rentrée officielle de mon IUT. Et bien mes amis, il aura pas fallu trois heures de gestion des rémunérations dans une salle informatique mal aérée et avec un professeur qui doit suffisamment fort pour entre une mouche péter pour me décider : je n'allais surement pas resté ici ! La gestion, très peu pour moi. Du coup, j'ai dû me demander comment est-ce que j'ai fait pour choisir cette filière l'année passée. Au final, je n'ai toujours pas de réponse concrète à donner, et je ne sais pas si j'en aurai une un jour. Peut-être était-ce parce que la gestion me semblait dans la continuité de mon Bac ES (qui ne m'intéressait déjà pas) et qu'un changement brutal me faisait un peu flipper.
Au final, le résultat est le même : j'ai tout quitté après une matinée de cours. Dès lors, ce fut la crise à la maison. A peine l'ai-je annoncer à ma mère que cette dernière se crispa et se mit à mal dormir la nuit, bien plus angoissée que moi pour mon avenir (à juste titre sans doute ; ce ne sont pas les études qui vont me faire stresser à ce point !!). Je me pris alors sermon sur sermon sur l'importance des études, sur l'obtention d'un diplôme et à quel point il était capital d'avoir un bon bagage scolaire et culturel pour trouver sa place sur le marché du travail, surtout à l'heure de la crise. N'allez pas croire que je m'en fiche éperdument, loin de là. Je prends conscience de toute cette importance et du poids que cela pèse aujourd'hui. Seulement c'est en en ayant pleinement conscience que je le réfutais. Un ami qui m'est cher (Alex, si tu passes par là) me disait à quel point je faisais une grosse connerie que je regretterai plus tard à, il semble, bien raison. Je le regretterai peut-être un jour, mais aujourd'hui c'est comme ça que je me sens mieux.